2012-01-01, La Malbaie
le Musée de Charlevoix présente sa nouvelle exposition permanente
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2011-03-08 8 mars 2011 - Journée internationale de la femme
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2011-07-14 Euromab 2011 Une expérience merveilleuse à suivre au fil des mois…
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Le territoire
La réserve
L'importance de l'eau
Une faune aquatique et terrestre diversifiée
Une personnalité géologique hors de l’ordinaire
D’une terre de roches à la route des saveurs
Une sapinière qui comporte des cachettes



Le territoire

La Réserve s’étend, le long du littoral, de Petite-Rivière-Saint-François jusqu’à Saint-Fidèle; elle inclut une zone fluviale et comprend l’Ile-aux-Coudres. Elle s’enfonce dans les terres à l’ouest, en y incluant Le Massif, par le bassin versant de la rivière du Gouffre, qui se termine avec le Parc national des Grands-Jardins. La limite nord longe la Réserve faunique des Laurentides, et rejoint le fleuve en y incluant le Parc national des Hautes-Gorges de la Rivière-Malbaie et l’ensemble de son bassin versant. Ce territoire couvre environ 457 000 hectares et près de 30 000 personnes y vivent sur une base permanente.

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La réserve

QFD Réserves
Toute Réserve de la Biosphère reconnue par l’UNESCO doit inclure une zone centrale de conservation, une zone tampon, ainsi qu’une aire de coopération habitée ou vit la majorité des citoyens qui collaborent à la gestion durable des ressources.

  • Les aires centrales
    Environ 650 km2 protégés par un statut légal, soit le Parc national des Grands-Jardins le Parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie et le Centre écologique de Port-au-Saumon.

  • La zone tampon et l’aire de coopération
    Près de 4000km2 de boisée tantôt public, tantôt privé et de territoires où l’on pratique la chasse et la pêche, constitue une zone tampon immédiate pour les 2 parcs, ainsi qu’aux extrémités du territoire. Des activités de foresterie peuvent avoir lieu à l’intérieur de cette zone; le tout en concertation avec les autorités en vue de préserver l’intégrité du territoire et la qualité des paysages. L’aire de coopération couvre une grande partie du territoire où vit la majorité des citoyens; c’est là que se situe l’activité économique normale d’un territoire à vocation agricole, forestier, touristique et maritime; sans oublier les activités sociales et culturelles.

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L'importance de l'eau

De grandes rivières à saumons sillonnent le territoire :

  • Du Gouffre : un bassin de drainage de 1000 km2

  • Malbaie : coule sur 125 km de long et draine 1850 km2

Mentionnons également le petit bassin de la rivière Jean Noël (132km2). Une rivière qui sillonne un territoire agricole hautement sollicité.

Plus de 1200 lacs d’au moins 1 hectare et une bande riveraine drainée par de nombreux ruisseaux, petits et gros, et des rivières à faible débit contribuent au paysage de Charlevoix. Un paysage de montagnes qui tombent dans la mer, car ici on appelle communément le fleuve :
« La mer » et l’eau y est salée !

C’est l’Estuaire moyen du Saint-Laurent avec sa population de bélugas qui utilise la périphérie de l’Île-aux-Coûdres et la côte vers Cap-à-l’Aigle comme aires d’élevage des jeunes. C’est également une zone de frai de certains poissons, notamment le capelan.

La qualité de l’eau et les interventions prévues par la Réserve et ses partenaires, en vue de l’améliorer, seront abordées dans la section Activités.

Baleines en direct

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Une faune aquatique et terrestre diversifiée

Une faune aviaire très diversifiée peuple la côte, été comme hiver. Le garrot passe l’hiver sur la côte et migre vers le nord en été, après avoir eu ses petits dans les lacs de l’arrière-pays… Au printemps, l’eider sème son duvet à tout vend et les femelles forment une garderie pour protéger les petits des cormorans et goélands de ce monde...

La forêt boréale présente ses habituels sujets, toutefois phénomène rare et intéressant, on y rencontre, en plus de l’orignal et du chevreuil, du caribou; un des seuls endroits au Canada où la restauration a été réussie, même si la population demeure fragile…

Les hauteurs nord-ouest du massif des Laurentides abritent une population d’ombles de fontaines intacte, dont le pool génétique n’a pas subi d’agression par l’introduction de souches domestiques; une autre exception en Amérique du Nord… En plus, le plongeon huard y est abondant et très étudié.

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Une personnalité géologique hors de l’ordinaire

L’assise rocheuse de Charlevoix appartient au bouclier précambrien. Le grand escarpement côtier correspond à l’emplacement de plusieurs lignes de failles ; notamment celle du Saint-Laurent, de Logan, etc. Une exception : L’Ile-aux-Coudres, indissociable du paysage charlevoisien, appartient aux Appalaches de la rive sud du Saint-Laurent.

Accident géologique : La région de Charlevoix est issue d’un impact météoritique important datant d’environ 350 000 000 d’années; la course d’un astéroïde de 15 milliards de tonnes et de 2 km de diamètre s’est interrompu dans Charlevoix.
Le photographe Arnaud Guyomard a su exprimer à merveille cette réalité

Charlevoix a également subi l’action corrosive des glaciers à quelques reprises…

Un passé tremblant : La zone sismique de Charlevoix (ZSC) est la plus active de l'Est du Canada. Toutefois, la plupart des séismes se produisent sous le fleuve St. Laurent.
Pour consulter la carte des séismes de Charlevoix survenus au cours de la dernière année

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D’une terre de roches à la route des saveurs

Territoire agricole montagneux allant de parcelles de première qualité avec microclimat favorable à des terres avec de graves limitations (pentes, pierrosité et climat). L’activité agricole fait partie intégrante de la réalité géographique de la Réserve mondiale de la biosphère de Charlevoix; elle constitue un atout économique important, notamment par sa qualité et sa diversité, sans oublier les produits exceptionnels de la « Route des saveurs ». Les paysages agricoles soutiennent l’économie touristique et nourrissent l’imaginaire des nombreux artistes habitant ou de passage dans Charlevoix.

Le nombre d’exploitations agricoles est en diminution depuis au moins 20 ans, toutefois au cours des 10 dernières années, on observe une augmentation des revenus bruts. La zone agricole occupe moins de 10% du territoire des MRC et moins de 45% de la zone est exploitée. L’âge moyen des exploitants est de 48 ans et environ 26% ont 55 ans ou plus.
Pour en savoir plus

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Une sapinière qui comporte des cachettes

Bien que Charlevoix soit entièrement dans le domaine de la sapinière, on y retrouve des peuplements forestiers variés et répartis en fonction de l’altitude et de l’exposition au soleil, soit de l’érablière à la toundra. Dans la partie sud et maritime, on y trouve de nombreux arbres fruitiers, résultat du travail humain. Vergers Pedneault

De 0 à 300 mètres : Érablière à bouleau jaune avec notamment l’érable de Pensylvanie, le cornouillier, le sumac vinaigrier et la clintonie boréale;

De 300 à 600 mètres : Sapinière avec notamment des noisetiers, le sureau pubescent et l’if du Canada;

De 600 à 900 mètres : Pessière rabougrie ou « krummholz » avec notamment des épinettes noires et du sapin beaumier, de la cladonie en abondance et diverses airelles;

En haut de 950 mètres : Toundra ou Taïga; végétation rachitique mais combien spectaculaire et fascinante... Parc national des Grands-Jardins

L’activité forestière est abordée à la section Activité.

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